Sunday, January 16, 2011

20- Les yeux de Mona Lisa et son pont arche 72


Chers lecteurs,

Une toute récente découverte sur Mona Lisa réouvre le débat sur les codes devinciens et va extraordinairement vérifier et soutenir mes précédentes études, le fruit de plus de 6 ans de réflexion dont un livre est né, mon premier tome: le désert des Hespérides.

Cette toute nouvelle nouvelle découverte extrêment médiatisé vient de l'héritage culturel national italien qui s'est intéressé au regard de La Joconde après avoir trouvé un livre dans un magasin d'antiquités qui affirmait que ces yeux cachaient de petits symboles, et est persuadé que ces lettres contiennent un message du maître.

En effet selon le responsable de l'institut, Silvano Vincenti : "dans l'oeil droit, on peut voir les lettres LV, qui pourraient très bien être ses initiales. Dans l'oeil gauche il y a également des symboles. Ils sont difficile à décrypter mais ils semblent être la lettre CE or BS" et dernière découverte, et non des moindres, un «72» peints dans un pont à l'arrière-plan du portrait.


Cette étonnante découverte va dans le sens des mes interprétations et va valider mes précédentes idées car ces minuscules letres et chiffres ont un sens profond et je vais vous révéler la vrai définition des symboles découverts au microscope dans les yeux de Mona Lisa et sous ce fameux pont qui comme vous l'avez vu dans mes chapitres pécédents correspond exactement à la bouche de l'enfant divin, horus-harpocrate, fils d'Isis et d'Osiris.

Il est vivement conseillé pour tout nouveau lecteur du blog de lire ou de relire les 20 précédents chapitres de ce blog afin de comprendre la suite. Cela peut vous prendre quelques jours pour vous inititier à l'art devincien.

Ceci dit, utilisons désormais notre table clé gématrique, la Table de la Renaissance (alpha-oméga) ci-dessus dont la table alphabétique a été publiée pour la première fois par l'abbé Jean Trithème dans son premier ouvrage de cryptograhie aux alentours de 1502 (voir la trinité)



Voici un étonnant constat dont je vous laisse le soin d'étudier :



Or, selon la suite 8, 13, 21 de Fibonacci (traduite encore par 8, Mona, Lisa) nous avons l'équation d'or suivante :

8 +13 = 21 <-> 8 + MONA = LISA
Comme les réductions théosophiques des numérations de Mona (4) et de Lisa (3) se réfèrent aux nombres d'Isis et d'Osiris selon le triangle d'isiaque, nous pouvons écrire :

8 + Isis = Osiris

Il nous manque ainsi le nom d'Horus de numération 32 pour reconstituer la trinité égyptienne !

Pour reconstituer cette trinité égyptienne, Horus, l'enfant divin se retrouve cette fois-ci mystérieusement caché dans le chiffre 8 et non pas dans le chiffre 5 du triangle isiaque !La TR nous montre quant à elle que la numération 8 est celle de la lettre H qui se trouve être d'une part la première lettre du nom d'Horus et d'autre part l'équivalente latine de la cinquième lettre hébraïque Hé qui a donc une numération de 5 = au nombre isiaque d'Horus !


lettre Hé (5) équivalente à la lettre H (8)
Horus (triangle isiaque) = 5 = 3+2
Horus (TR) = 32


Nous avons donc la relation suivante :

H + Isis = Osiris

Or la numération d'Horus est de 32 et pour que l'égalité soit parfaite, il faudrait que H soit égale à 8 et aussi à 32 !


H=8=32 !

Si cette égalité reste impossible du point de vue algébrique, on peut néanmoins tenter de la résoudre avec notre préciseuse TR pour la rendre plausible gématriquement.

Comment alors résoudre cette énigme ?

Nous savons que le chiffre caché 8 est le chiffre de Fibonacci qui permet de lier le chiffre 13 à celui du chiffre 18. Le chiffre 8 si cher à Léonard de Vinci est par déduction le chiffre qui, à l'image de l'enfant caché Horus, symbolise l'union du haut et du bas, c'est-à-dire le pont, le noeud entre le monde supérieur et le monde inférieur...ce qui m'amène à vous posez une petite devinette : quelle est le seul caractère qui ressemble au 8 et qui porte ses mêmes symboles ésotériques ?

La réponse est l'esperluette "et-per-lui-et" = "et qui par lui-même est un et", ce qu'il faut comprendre : « le symbole qui se lit et et qui signifie et par lui-même », qu'on représentait du vivant de Léonard de Vinci et encore à l'heure actuelle par le logogramme & !


& <-> 8

Or, il semble qu'elle ait été considérée comme la dernière lettre de l'alphabet jusqu'au XIXe siècle. Selon le Trésor de la langue française, le &, dernière lettre de l'alphabet, était appelé ète ; or, à l'école élémentaire, on apprenait aux enfants à réciter l'alphabet en ajoutant après « Z » les mots latins «et, per se, et » (« et, en soi, 'et' ») prononcés « ète-per se-ète » , sorte de rime ludique et chantante qui aidait la mémoire. L'usage fit que l'on appela finalement le caractère « & » perluète ou esperluette. (source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Esperluette).

L'esperluette porte ainsi comme son frére jumeau, le 8, les mêmes attributs ésotériques qu'on reconnaîtra également dans celui de l'ouroboros en 8 représenté par le Dragon qui se mord la queue....tout un symbolisme à découvrir dans mon premier tome....




L'Ouroboros relie le Haut au Bas et réciproquement
(Source : http://www.alchemylab.com/ouroboros.htm)

Pour ne pas decevoir l'esperluette, mettons la à sa place d'honneur qui lui revient depuis des siècles, plaçons la à la fin de notre TR :

La numération de "&" est désormais de 24 qui, figurez-vous, est l'autre numération exacte de ET (&) !
& = ET = 5 + 19 = 24

Etonnante découverte qui valide une nouvelle fois mon interprétation....

Ceci dit la question principale est de savoir si la lettre H a bien les numérations de 8 et de 32 selon cette nouvelle table gématrique ? Comment y répondre en sachant que la valeur maximale est 24?

Le retour à un nouveau cycle est le concept même de l'Ouroboros, qui se traduit dans notre cas par le retour à la case départ ici frapée de la lettre A : la lettre qui suit l'esperluette ne peut-être alors que la lettre A, suivie de la lettre B, etc. nous renvoyant à une nouvelle table gématrique composée de 2 séries successives de TR comme suit :

On voit que A n'est pas seulement égal à 1 mais aussi à 25 (1+24), quant à B il a des numérations de 2 et de 26 (2+24)... jusqu'à la lettre H qui, par un grand hasard devincien, a des numérations de 8 et de 32 !

H = 8 <-------> H = 32

On comprendra de ce fait que la vraie table gématrique utilisée par Léonard de Vinci pour crypter son oeuvre est celle que vous avez sous les yeux !

La lettre H est par conséquent et sans nul doute celle d'Horus de numération 32 = 8+ 24 qui peut encore s'écrire :

32 = H (8) + ET (&=24)

H& qu'on lira HET, n'est autre que le nom de la huitième lettre hébraïque Hèt, une des guides du désert des Hespérides...

HET=32 ~ Hèt = 8 = H !

Une démonstration d'une simplicité démoniaque sous l'égide de la trinité égyptienne :

HORUS = 5 ISIS= 4 OSIRIS = 3



Nous avons vu que la largeur du tableau du portrait de Mona Lisa est précisemment de 18 oncia pour une longueur de 26 oncia, qui, selon la table gématrique ci-dessus, sont miraculeusement les numérations propres des mystérieuses lettres B et S de Rennes-le-Château ! (cf. Le Rebis )

B = 26
S = 18


Ce fameux microscopique BS retrouvé dans l'oeil gauche de Mona Lisa !

Rappellez-vous, selon la suite de Fibonacci, 8+13=21 étrangement similaire au cas ci-dessus où :

H(8) + S (18) = B(26) selon la TR
8 (H)
+ 13 (Mona) = 21 (Lisa) selon la suite de Fibonacci

Dans ce cas précis et par simple comparatisme, il est fort probable que derrière les noms de Mona et de Lisa se cachent les lettre S et B qui, comme nous l'avons vu à la rubrique Rebis, sont les symboles du Feu et de l'Eau qu'on reconnaîtra dans le sceau de Salomon révélé dans ma figure TMD du portrait de Mona Lisa et dans lequel est caché depuis plus de 500 ans Horus-Harpocrate au chiffre sacré 5 ! Le chiffre 5 symbolise le fruit du mariage royal divin d'Amon-Osiris et d'Isis (L'ISA) comme le montre admirablement cette équation étonnante:

13 (Mona) + 5 (Horus) = S (18)
21 (Lisa)
+5 (Horus) = B (26)


En résumé ésotérique :


MONA = S (Feu) = AMON-OSIRIS
LISA = B (Eau) = ISIS


Des secrets devinciens si longuement détenu par le dieu caché divin des initiés : HORUS - HARPOCRATE.


Figure retrouvée dans les carnets personnels de l'abbé Saunière de Rennes-le-Château

Ce n'est pas tout !

Ces chiffres 26 (B) et 18 (S), une fois associés derrière un zéro, forment étonnement le chiffre 0,2618 qui est la mesure égyptienne du pied "royal" égyptien !

Pied royal égyptien = 0,2618

Multipliez par deux 0,2618 et vous obtiendrez la mesure de la coudée "royale" égyptienne = 0,5236 !

Coudée royale égyptienne = 0,5236

Or :

2, 618 - 1 (petit côté du rectangle d'or) = 1,618
2,618 - 2 (grand côté du rectangle d'or) = 0,618


Et alors?

Puis, voilà, 1,618 n'est autre que le fameux nombre d’or = Phi, et 0,618, son inverse 1/Phi ! (voir rubrique Osiris-Isis-Horus). Les initiales B et S sont de ce fait intimement liées au pied égyptien, à sa coudée royale...et finallement au nombre d'or qui, comme nous l'avons vu, se cache derrière le nom codé de Mona Lisa sous le regard attentif et silencieux du dieu des initiés, Horus.

Illusion, reflet, miroir, mirage, énigme, mystère, mythe, allégorie...tout est ésotérique, alchimique, hermétique, réservé uniquement aux initiés, à ceux qui survécurent ainsi dans le désert des Héspérides...


Reprenons notre table TR "alpha-oméga" (voir chapitres précédents si nécessaire):

Consacrons nous maintenant au chiffre 66 de la numération de "MONA LISA HORUS" selon notre précieuse et puissante TR "alpha-oméga" :

Pourquoi ce chiffre 66 ?

Maintenant regardez-bien la TR.

Quels sont les chiffres associés aux lettres I et S de notre symbole du $ ?

Oui c'est ça: I= 9 et S = 9 ou encore IS ($) = 99 !

99 est le nombre renversé de 66 - "ce qui est en Haut est come ce qui est en Bas"- selon le schéma suivant :

Une relation bien étrange apparaît dés à présent entre la déesse Isis et le chiffre 66 !

Du point de vue algébrique 66 est la somme des 11 premiers chiffres tel que :




66 = 1 + 2 + 3 +4 + 5 +6 + 7 + 8 + 9 + 10 + 11

Il est également représenté par cette égalité simple:




66 = 3 x 2 x 11

Or, on retrouve mystérieusement dans cette égalité le nombre 32=HORUS, le nombre 21=LISA et dans le désordre le chiffre 13=MONA ! Un cas remarquable et étrange....


66= 3 x 2 x 11 <-> 32 (Horus), 21 (Lisa), 13 (Mona)

Selon la table gématrique suivante, composée d'une série succéssive de 3 TR, la numération 66 sort de l'ombre la lettre S qu'on reconnaîtra dans la forme du chemin sinueux à l'arrière-plan du portrait de Mona Lisa; celle qui, comme nous l'avons vus, symbolise le Feu divin du dieu Amon-Osiris !


Table gématrique composé de 3 séries TR

Nous avons également vu que les chiffres 3, 4 et 5 de la trinité égyptienne sont liés au chiffre parfait 6 par cette relation cubique :

3³ + 4³ + 5³ = 6³ = 216

Or, ce chiffre parfait, 6, apparaît deux fois dans le nombre 66 qui est la numération de "Mona Lisa Horus": le symbole devincien de la trinité égyptienne Osiris (3), Isis (4) et Horus (5) !

Le chiffre parfait 6 est pour ainsi dire frappé d'un caractère très spécial qu'on appelle l'esperluette et que vous connaissez sous la forme "&" justement de numération 6 selon la TR "alpha-Oméga" !

3³ + 4³ + 5³ = &³

Le noeud, le pont, le lien entre le Bas et le Haut, l'Ouroboros, l'Esperluette (&) est le symbole par excellence de l'art hermétique et de la perfection devincienne et divine au sens général du terme (cf. la Table de la Renaissance).
L'esperluette qui figurez-vous porte le chiffre 72 retrouvé miraculeusement sous l'arche de ce même pont, qui selon ma méthode de transposition miroir dynamique, la TMD, correspond étonnement à la bouche de l'enfant secret caché depuis plus de 500 ans dans la peinture de Mona Lisa: cette enfant est divin, dont je vous laisse le soin de découvrir et de le faire apparaître chez vous en lisant mes précédents chapitres.
Si vous reprenez cette fois-ci la table gématrique composée de n séries de TR (A=1....&=24) vous vous apercevrez que la numération de 216 correspondra au caractère & (pour 9 séries consécutives TR)!

3= Osiris, 4= Isis, 5= Horus, 216 = &

3³ + 4³ + 5³ = &

Osiris³ + Isis³ + Horus³ = &³

3 = trinité


Un constat étonnant qui valide une fois de plus mes interprétations (cf. La Sainte Trinité)

Or, il existe d'autres points remarquables autour des chiffres 3, 4, 5 et 6 qui sont les suivants:


3³ x 4³ x 5³ = 60³ = 216000

3456 / 16 = 216

4536 / 21 = 216

Et fait important :

66² = 4356

66 = la racine carrée de 4356 !


C'est ainsi que la numération 66 de MONA LISA HORUS correspond à la racine carrée de 4356 qui est le nombre contenant les chiffres divins 3, 4, 5 d'Osiris, d'Isis et d'Horus ainsi que le chiffre 6 dans une relation à la puissance 3, comme la trinité...111 rappellez-vous....

D'ailleurs, ce chemin en S d'Isis ($) dans le portrait de Mona Lisa n'est-il pas contenu dans ma figure TMD dans un carré (racine?) contenant lui-même l'hexagramme d'Horus aux deux triangles isocèles entrelacés aux 6 angles révélateurs de 60° ! Un 6 bien prédominant....

Puis force est de constater que la lettre solaire S a non seulement des numérations de 9 et de 66 selon notre code devincien mais aussi aussi une numération de 666 pour une table gématrique composée d'une série succéssive de 28 TR.

Oui, vous avez bien lu, 666 : le fameux nombre de l'Homme (H) et de la bête (Horus); le mystérieux chiffre de la révélation apocalyptique de St Jean qui, figurez-vous détient un message codifié, ésotérique, magique... dont les clés d'Or sont ensevelies dans le désert des Hespérides et connues seuls des initiés sous le silence divin d'Horus-Harpocrate...

Le chiffre 9 de la lettre S est le dernier nombre avant le retour à l’unité, et les kabbalistes lui attribuent le terme d’oméga : la fin du cycle. Les textes bibliques le considèrent comme la fin de la création divine et pour ainsi dire, il correspond au nombre 666 qui renvoi à l’apocalypse de St Jean de Zébédée. Ce saint déclare dans le verset 18 du chapitre 13 du nouveau testament, le dernier livre de la Bible :




«Ici est la sagesse ! Que celui qui a de l’Intelligence calcule le nombre de la bête. Car c'est un nombre d'homme, et son nombre est six cent soixante six»

Ce nombre serait celui de l’Intelligence et la révélation de ce qui est caché c'est-à-dire l’apocalypse... Le nombre de la «bête» fait coulé encore beaucoup d’encres, mais le message principal de St Jean est une invitation certain à l’étude des nombres mais également des lettres, car le nombre est bien écrit dans le texte biblique en lettre, en d’autres termes St Jean fairait allusion à la gématrie, à la Kabbale hébraïque et à la cabale en générale....

Le chiffre 666 est également retrouvé dans le carré magique d’ordre 6 (carré 6 x 6 ) que les alchimistes appellent le carré du Soleil : étoile qui est traditionnellement représentée par la lettre S...Sa somme en ligne, en colonne, et en diagonale est constante et égale à 111 (cf. l'étoile d'Horus).

Puis, par magie, la somme du carré magique solaire est de 666 !

Le centre de ce même carré donne 2 fois 37 qui est «le nombre d’homme» (voir mon premier tome)...Il est d'ailleurs remarquable que 666 divisé par 37 donne 18, nombre dans lequel on retrouve 666 en tant que 6+6+6.

Le nombre 108 lui-même est trois fois la somme du nombre 6 porté au carré, révélant ainsi une nouvelle fois le nombre mythique 666 :
Des révélations ensevelies dans le désert des Hespérides...
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Ceci dit, pourquoi Léonard de Vinci aurait prit il le soin de dissimuler un minuscule 72 sous l'arche de ce pont de Buriano (voir chapitre 18) qui correspond exactement à la bouche de l'enfant sacré et secret; horus-harpocrate découvert par ma méthode que j'avais nommé à l'époque la TMD (voir par exemple les chapitres 3, 4, 5, 6 de ce blog daté de 2007 ).
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Par déduction logique basée sur mes précédentes études, ces rebus devinciens seraient :
  1. un arche
  2. un 72
  3. un pont qui correspond à la bouche de l'enfant sacré Horus-Harpocrate

Que voulez-vous donc nous dire, ce cher Léonard de Vinci ?

Horus, le fils d'Osiris et d'Isis est la clef de l'énigme et nous renvoit à l'ancienne égypte, dans les profondeurs du désert des Héspérides. En effet Horus-Harpocrate était le dieu des initiés aux savoirs sacrés et par son doigt posé sur bouche invitait ses initiés à garder ou à codifier leurs secrets. Léonard de Vinci étaient un des initiés franc-maçons (voir chapitres précédents)... En dissumulant un 72 sous un arch et au niveau de la bouche de l'enfant secret Horus-Harpocrate, Léonard de Vinci a très certainement voulut nous dire :

"Le secret de Mona Lisa est son enfant secret dont son père lui manque (voir mon chapitre 18) et ce chiffre 72 que je pose sous l'arche de ce pont qui correspond à sa bouche est le code secret qui vous permettera d'identifier son père si vous êtes comme moi initiés au savoir sacré"

Le père de cet enfant secret ?

Je vous laisse rechercher la réponse, tout est là, lisez, relisez mes chapitres, ce père est...

Tuesday, March 10, 2009

19- Solomon, Mona Lisa et la Sainte Trinité

Nous voici désormais au dernier chapitre de mon blog qui portera sur le nom codé de Mona Lisa. On découvrera une toute autre réalité cryptée et allégorique digne du génie de Léonard de Vinci. Ce dernier chapitre révélera ainsi d'importantes informations qui iront dans le sens de mes précédentes interprétations sur la sainte trinité égyptienne dissimulée dans le portrait de Mona Lisa et mettra ainsi fin à ce blog.

Sans tarder, écrivons tout d'abord, à l'exemple de l'écriture hébraïque, les lettres consonantiques de MONA LISA. Nous obtenons le mot MNLS selon la figure suivante :


Puis, il s'avère que le terme MNLS est l'exact anagramme de SLMN qui figurez-vous est le nom consonantique hébraïque du roi SALOMON ou encore en anglais SOLOMON !

Pourquoi donc SALOMON/SOLOMON ? Est-ce un hasard ?

Ce même fabuleux hasard qui voudrait que l'on ait retrouvé le symbole même de ce roi : c'est-à-dire le sceau de Salomon, l'étoile à 6 branches, que je vous invite à (re)découvrir dans mes 18 chapitres précédents dont il est préférable de suivre l'ordre des chapitres pour une meilleure compréhensions et ainsi découvrir les nombreux messages devinciens préservés depuis plus de 500 ans sous notre barbe..

Les lettres consonantiques SLMN de Salomon et son sceau sont notre premier indice qui nous amène à continuer l'aventure avec ce bon roi mystique des initiés et des illusions.

Le nom de Salomon ou encore en anglais SOLOMON a une origine très énigmatique et diverses théories s'abandonnent et se perdent dans l'immensité de l'univers ésotériques...Cependant il existe une théorie très intéressante qui, à ma plus grande surprise, rejoint parfaitement toutes mes études sur Mona Lisa. En effet, cette théorie que l'on retrouve sur plusieurs sites web anglais liste un nombre de faits surprenants, en s'inspirant de la kabbale, de la gématrie, de l'astronomie pour révéler la vraie origine éthymologique du nom Solomon.

En effet, il est extrêmement remarquable de s'apercevoir que le nomSOLOMON peut être décomposé en 3 différents racines linguistiques SOL-OM-ON :
  • SOL = racine latine du SOLEIL
  • OM = racine sanscrit du SOLEIL
  • ON = racine ancienne égyptienne du SOLEIL
Solomon regroupe ainsi 3 mots anciens du SOLEIL dans 3 différents langages !

A ce sujet le mythe de Jésus-Christ est également dédié au soleil. En effet sa date de naissance et sa vie en général s'est inspirée du mouvement du soleil sur Terre et dans la voûte étoilée céleste.

Du point de vue gématrique (une lettre = un nombre et réciproquement), les lettres consonantiques SLMN de SALOMON correspondent respectivement dans la kabbale hébraïque aux lettres Samekh, Lamed, Mem, Nun de valeurs gématriques :

  • Samekh = 60
  • Lamed = 30
  • Mem = 40
  • Nun= 50
A ce sujet on retrouve miraculeusement les 4 merveilleux chiffres successifs 3 ,4, 5, 6 que je vous laisse le soin de découvrir ou redécouvrir au chapitre 3 porté sur la Sainte Trinité !

Ceci-dit, on obtient une numération totale pour SLMN de 180 = 60+30+40+50. 180 étant dans notre cas 180 degrès car c'est l'angle total nécessaire au soleil pour se lever (la vie) à l'Est et se coucher (la mort) à l'Ouest : autrement dit 180 est le symbole solaire du passage en arc de la vie à la mort et par conséquent à la résurrection.

Si on utilise cette fois-ci ma Table de la Renaissance alpha-oméga ci-dessous (voir chapitre 3 pour de plus amples informations) la numération de SLMN est égale cette fois ci à 18 qui est le nombre de la vie en hébreu; ce même nombre que l'on retrouve étonnement dans la numération hébraïque de SLMN= 180 !

S+L+M+N = 9+ 2+3+4= 18

Le fait que 18 = 6 + 6+ 6 et que 180 = 60 + 60 +60 montre que le 666 est intimement lié à ces quatres lettres consonantiques de MONA LISA et par conséquent de SOLOMON! Le nombre parfait 6 vous l'aurez compris, est celui du Soleil et par conséquent une fois triplé est dédié trois fois au Soleil donc par définition SOLOMON :
  • SOL = SOLEIL = 6
  • OM = SOLEIL = 6
  • ON = SOLEIL = 6
J'ai été agréablement surpris d'apprendre l'existence d'une grande loge franc-maçonnique du nom de SOLOMON qui rejoint d'ailleur mes interprétations sur le culte solaire de nos religions !

Sans renter dans les détails complexes devinciens, retenez tout simplement que :
  • SOL= le lever du soleil, son renouveau qui apparaît à l'EST
  • OM = le soleil au zénith, le plus haut point à l'horizon qui apparaît au SUD
  • ON = le coucher du soleil qui apparaît à l'OUEST
On voit ici une belle correspondance à la vie humaine partagée par la naissance, la maturité, la mort.

Pour notre chèr arbre de Vie ou arbre des Séphiroths, que je vous invite à découvrir ses secrets dans mon livre, sa structure est divisé en 3 piliers avec 11 séphirahs dont celle situé au centre, au nom de Tiphéret, symbolise le soleil et porte le nombre parfait 6 !

Vous l'aurez compris il existe bien d'autres exemples qui vont dans le sens de mes interprétations et vous l'aurez également compris que tout est lié par une matrice digne du génie devincien que résumé admirablement la Table des Emeraudes (le Joyau et l'AXIOM, voir chapitre 13):

Paroles des arcanes d’Hermès - Il est vrai, sans mensonge, certain, et très véritable que ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut comme ce qui est en bas : pour l’accomplissement des merveilles de la chose unique. Et de même que toutes choses se sont faites d’un seul, par la médiation d’un seul, ainsi toutes choses sont nées de cette même unique chose, par adaptation. Le Soleil est son père, la Lune est sa mère ; le Vent l’a porté dans son ventre et la Terre est sa nourrice. C’est le père de l’universel télesme du monde entier. Sa puissance est entière quand elle est métamorphosée en terre. Tu sépareras la terre du feu, le subtil de l’épais, avec délicatesse et une extrême prudence. Il monte de la terre au ciel, et derechef il descend en terre, et reçoit la force des choses d’en haut et d’en bas. Ainsi tu auras la gloire de l’univers entier, par là toute obscurité s’enfuira de toi. Là réside la force forte de toute force qui vaincra toute chose subtile, et pénétrera toute chose solide. Ainsi le monde a été créé. De là proviendront des adaptations merveilleuses dont le mode est ici. C’est pourquoi je fus appelé Hermès Trismégiste, possédant les trois parties de la philosophie de l’univers entier. Ce que j’ai dit est complet sur l'opération du Soleil." (Table d'Emeraude d'Hermès Trismégiste).

OSIRIS (le père, SOL), HORUS (le fils, OM), et ISIS (la mère, ON).

Merci à tous

Fin de ce blog.

Sunday, January 11, 2009

18- Mona Lisa et son enfant caché



Une recherche m'a permis de trouver un remarquable site internet (lien) qui montre un lien fascinant entre les oeuvres de Léonard de Vinci (1452-1519) et de son contemporain le peintre Hans Holbein le Jeune (1497/8-1543). En effet l'auteur de ce site montrent très clairement à travers différentes recherches que le modèle qui a posé pour Léonard de Vinci pour la peinture de Mona Lisa serait l'intriguante MAGDALENA OFFENBURG et non pas Mona Lisa Gherardini, la troisième femme du riche commerçant, Francesco del Giocondo !



J'étais supéfait de voir dans ce site la première version du portrait de Magdalena Offenburg (1526) que voici :





Stupéfait de voir que l'enfant de Magdalena Offenburg tient entre ces mains des branches qui, si le lien est réel avec Mona Lisa, me rappela soudainement la branche, cette branche, oui celle du dessin de Mona Lisa attribué à Léonard de Vinci et intitulé "Study of Mona Lisa" résidant au sein du musée de la collection Hyde que voici :



Si vous projetez maintenant ces deux peintures en coïncidant l'orientation de ces branches vous obtenez cette figure suivante :





Vous verrez ainsi que Mona Lisa (enceinte ou qui a accouché : voir chapitre 2) tient dans ces bras cette fois-ci, et dans des proportions étonnantes, un enfant caché et bien réel, qui épouse parfaitement la forme des bras de Mona Lisa, cet enfant qui semble être allaité par le sein gauche de Mona Lisa, tel Isis allaitant Horus, serait par allégorie celui peut-être découvert dans mon étude, Horus-Harpocrate !



Une découverte unique et exceptionelle qui vérifie bien ce lien ésotérique exceptionel entre Mona Lisa et Magdalena Offenburg !




Isis allaitant Horus



Alessandro di Mariano di Vanni Filipepi, dit Sandro Botticelli (1445-1510), contemporain de Léonard de Vinci a également rendu hommage à l'Egypte antique, précisémment dans son oeuvre intitulé Pallas et le Centaure peint en 1482 :





Cette scène semble être d’une façon inattendue et incroyable la copie stylisée et renaissante d’une scène hiéroglyphique murale égyptienne de la 18ème dynastie égyptienne retraçant le combat victorieux du pharaon Ramses III contre les rois des tribus orientales du désert libyque et du désert occidental situées à l’ouest du Nil, qu’on nommait selon ces inscriptions hiéroglyphiques égyptiennes les Meshwesh, que maints auteurs antiques désignaient par le mot ancien de Maxyes (Hérodotes) et Mazyes (Hécatée)... (extrait du désert des Hespérides)



Combat pharaonique contre les tribus libyennes



Un art nouveau s’était développé sous le Nouveau-Empire de Ramses III ; un style particulier en relief qui met en valeur et d’une façon disproportionné les pharaons conquérant et victorieux de leurs ennemis jurés tels les Libyens, les Gétules..



Cette seconde exceptionnelle découverte montre que la posture du Centaure est à des détails prés exactement celle du «libyen» vaincu par le pharaon Ramses III qui revêt dans le tableau l’apparence de Pallas et prouve très clairement que Boticelli ainsi que De Vinci, Holbein le Jeune, et d'autres que je cite dans mon livre -et pour ne citer qu'eux- firent ainsi leur voyage en Egypte, en Libye. Ils apprirent presque tout ce que leur époque connaissait ; ils feuilletèrent les livres anciens, cueillirent les pommes d’or du désert des Hespérides naquit leur vénérable religion isiaque, source de toutes les autres fois, de toutes les autres sagesses, qui avait laissé PARTOUT SON EMPREINTE. La Rose-Croix, la Franc-maçonnerie (dont les symboles sont ingénieusement dissimulés dans le portrait de Mona Lisa), les sociétés occultes européennes, vivaient et survivent encore de cette religion universelle...







En effet, la Chronologie nous apprend quaprès la prise de Constantinople en 1453 par les turcs, la belle Florence renaissante fût la terre d’accueil de nombreux lettrés d'Orient, comme le néoplatonicien Gémiste Pléton: la culture grecque et les œuvres de Platon encore méconnue à cette époque pénétrèrent rapidement en Italie. L'Académie platonicienne de Florence fût dés lors crée sous l’initiative de Cosme de Médicis qui demanda sans plus tarder à Marsile Ficin (1433-1499) de traduire Platon, Plotin, Proclus, Jamblique, Denys l'Aréopagite et bien d'autres.



Les traductions vont à bon train, jusquau jours mystérieusement, en 1460, un moine au service des Médicis rapporta un manuscrit du «Corpus Hermeticum» disparu dont on sait comment au Moyen Âge, et qu’on n'en connaissait guère que l'«Asclepius» ; Cosme Ier réalisa alors que cette œuvre originelle était bien plus importante en tout points que celle des textes de Platon ; il ordonna à ce même Marsile Ficin d’interrompre ses traductions de Platon pour travailler cette fois-ci sur celles d'Hermès Trismégiste : en 1471, ce dernier édita la première traduction du «Corpus Hermeticum» qui connaîtra un succés sans précédent dans les écoles ésotériques italiennes et occidentales où la magie, l’astrologie, l’alchimie et la Kabbale étaient portés au Panthéon de l’occultisme. Vous devinez bien qu’en cette période, l’Italie devient un centre actif de l’ésotérisme par la diffusion de la Kabbale, de l’astrologie, de la science des nombres et de l’alchimie. Et on s’imagine très mal comment un homme comme Marsile Ficin, qui était très lié à Lorenzo di Pierfrancesco de Médicis ne put influencé de prés ou de loin les œuvres ésotériques de Boticelli et ses contemporains Léonard de Vinci et Holbein, pour ne citer qu'eux !



M. Ficin était convaincu que le texte original du Corpus Hermiticum avait été écrit en EGYPTIEN par le fameux prêtre égyptien à l’origine de toutes les sciences secrètes connu sous le nom grec d’Hermès Trismégiste qui n’est d’autre que le dieu égyptien Thot. Et, il n’est plus nécessaire de prouver à l’heure actuelle que ces propos sont exactes, rendons ainsi la paternité aux prêtres égyptiens ... (extrait du désert des Hespérides)



Vous devinez bien que Léonard de Vinci ainsi que Hans Holbein le Jeune ont voulut divulger un message codé : Je suis le père de cet enfant caché de Mona Lisa, à travers l'histoire d'Isis qui a caché son enfant des griffes de son frère Seth; et à savoir qui est le père de cet enfant, l'histoire appartient aux historiens, révélant à travers mon étude une histoire amoureuse et secrète entre Magdalena Offenburg avec les plus grands artistes de notre temps..Par les légendes, les codes se cachent ainsi des vérités ensevelies dans la folie ingénieuse de ces grands maîtres. Qui est le père de cet enfant ? les signes sont là...



L'étude par transpostion miroir dynamique de Mona Lisa a montré que Léonard de Vinci a dissimulé un enfant secret dont sa bouche correspond mystérieusement au pont d'arrière plan du portrait de Mona Lisa; un pont qui serait celui de Buriano et qui dans le portrait de Mona Lisa est composé de 7 arches contrairement au pont de Buriano constitué de 8 arches !



Pont de Mona Lisa - Visage de l'enfant et détail de la bouche de l'enfant secret



Sonia Tonietti et Stefania Gialli, deux étudiantes d'architecture d'Arezzo, ont découvert que le pont de Buriano est constitué de 8 arches et non de 7, car un des arches fut recouvert par un amas de terre... Cette découverte a été par la suite confirmée par les autorités locales... L'auteur du site suggère de ce fait que le nombre impair d'arches de Mona Lisa est un code phonétique relié au terme "impair" ou encore "au pair qui lui manque"; un homophone du "père qui lui manque". En ce qui me concerne et en contradiction à l'auteur du site, le père qui manque n'est pas le père de Magdalena Offenburg, mais plutôt le père qui manque à cet enfant découvert par effet miroir dans le portrait de Mona Lisa du Louvre et par superposition de l'enfant d'Offenburg et du dessin de Mona Lisa de la collection Hyde !



Vous l'aurez compris, si la vérité sort de la bouche de cet enfant, son message est très clair :



" Je suis l'enfant secret de Mona Lisa et mon père me manque "





Toutes mes études précédentes se rejoignent, s'entrelacent dans une matrice qui prend ainsi la forme de cet enfant caché, le rejeton de Mona Lisa !



Le fait que l'enfant découvert par la technique de la TMD (voir chapitres précédents) soit Horus-Harpocrate, appelé également Horus-le-Jeune, est peut-être une toute autre allégorie devincienne à Holbein le Jeune, Jeune comme Horus et comme Holbein !



Vous l'aurez compris, le père de l'enfant secret de Magdalena Offenburg-Mona Lisa, serait donc Hans Holbein le Jeune !





L'histoire va dans ce sens car elle nous apprend que Hans Holbein le Jeune eut des relations très intimes avec Magdelana Offenburg, lui causant des ennuis avec la justice. Un enfant secret serait alors né de leur amour ! Léonard de Vinci le savait sûrement !



C'est seulement quand vos yeux s'ouvriraient dans la lumière de la science hermétique de Léonard de Vinci, que vous pourriez en comprendre chaque symbole, chaque image, chaque lettre.



Par conséquent Holbein connaissait particulièrement bien Léonard de Vinci et ses œuvres comme en témoigne ce lien exceptionel entre le premier portrait de Mona Lisa et celui de Magdalena Offenburg et de son enfant.



Vous pensez peut-être que ces deux portraits n'ont pas de lien et que toutes mes études sont le fruit de mon imagination farfelue, d'un délire; une perte de temps en soi !



Si c'est le cas, quelle est donc la probabilité pour que toutes mes conclusions, absolument toutes, se rejoignent (voir par exemple le chapitre sur le décryptage du code du monument de Shugbourough ). Vous trouverez dès lors une probabilité trop trop faible pour que tout cela soit le fruit d'un hasard astronomique qui voudrait également que la main droite de Magdalena Offenburg de la peinture intitulée Laïs Corinthiaca (1526) soit positionnée exactement de la même manière que la main gauche du Christ du célèbre tableau de Léonard de Vinci: La Cène (1495-1498) !





Une preuve de plus qui confirme ce lien ésotérique entre les oeuvres de Léonard de Vinci et de Hans Holbein le Jeune...



Et si tout cela était vrai ! Vous seriez dans ce cas les premiers privilégiés à découvrir la vraie identité de Mona Lisa et le visage de cet enfant divin bien mystérieux.....



Léonard de Vinci franc-maçon ?



Si nous revenons à la première version de Mona Lisa de la collection Hyde, nous nous apercevons que la branche tenue par Mona Lisa pourrait ressembler à la la branche d'Acacia !

Pourquoi donc Léonard de Vinci aurait-il dessiner une branche d'Acacia ?



Parce que la branche d'Acacia n'est autre que le symbole de la connaissance maçonnique et montre l'appartenance des Frères à un ordre initiatique !



Mon chapitre consacré à la franc-maçonnerie confirmerait cette incroyable découverte.



Léonard de Vinci franc-maçon ?



Les signes sont là pour prouver cette incroyable révélation :